Air France et Singapore Airlines bientôt partenaires?

Les deux compagnies qui appartiennent à des alliances différentes négocient un accord commercial dont l’issue et son ampleur dépendent notamment de Star Alliance, l’alliance de Singapore Airlines. Les règles de Star Alliance permettant à l’un de ses membres de travailler … Lire la suite

MH370 : Des familles de disparus exigent d’être transportés à la Réunion par Malaysia Airlines

La chaine d’information en continu iTélé a diffusé ce matin une interview d’un parent de disparu chinois dans la catastrophe du MH370, exigeant que la compagnie Malaysia Airlines transporte les familles à la Réunion, afin qu’elles viennent vérifier par elles-mêmes … Lire la suite

Première et affaires : une comparaison des palaces du ciel

Alors que de plus en plus de compagnies aériennes cèdent aux charmes de la classe Premium Economy, comment comptent-elles aujourd’hui attirer des passagers à voyager en Affaires et Première ? En sublimant leurs offres, en allant toujours et encore vers … Lire la suite

Un débris du vol MH370 aurait-il été retrouvé au large de La Réunion?

Un morceau d’aile d’avion a été retrouvé mercredi sur le littoral de Saint-André de La Réunion, à l’est de l’île, par des salariés d’une association chargée du nettoyage du rivage.  Confiée à la brigade de la gendarmerie des transports aériens … Lire la suite

24 heures de retard parce que l’équipage part surfer à Bali

Plusieurs membres d’équipage d’un vol Air France, partis surfer à Bali lors d’une escale à Kuala Lumpur en Malaisie, sont restés bloqués sur cette île touristique suite à l’éruption du Mont Rang, indiquent nos confrères de TourMag. Résultat : le … Lire la suite

Fumée dans le cockpit : atterrissage d’urgence d’un A380 d’Emirates

Un A380 d’Emirates parti de Sydney pour Dubaï s’est dérouté en urgence vendredi 26 juin vers l’aéroport  international Bandaranaike de Colombo au Sri Lanka en raison de dégagements de fumée dans le cockpit. Ce vol  EK-413 atterrira finalement demain dimanche avec 44 … Lire la suite

La Réunion-Roland Garros, futur hub aérien de l’Océan Indien ?

L’aéroport de la Réunion pourrait devenir une plaque tournante de l’Océan Indien, au moment où Air Austral passe commande de nouveaux appareils en location.

L’aéroport de La Réunion Roland Garros espère sortir de l’ombre de son principal concurrent, l’aéroport international de Maurice, pour s’imposer comme le hub le plus pratique pour les îles de l’Océan Indien. Pas si facile, mais les ambitions sont là. D’abord parce que la plateforme est située dans l’Union Européenne, puisque La Réunion est l’une des régions ultra-périphériques (RUP) de l’UE, ce qui signifie qu’elle bénéficie du soutien financier de l’Union et applique les lois et le droit européen. « C’est un atout car le statut RUP nous permet de bénéficier des fonds européens de développement et de proposer des incentives aux compagnies aériennes souhaitant s’implanter chez nous », plaide Jean-Paul Noël, Chairman du Directoire d’Aéroport de la Réunion Roland Garros Sarl, l’entité qui dirige depuis fin 2014 la plate-forme.

La semi-privatisation de l’aéroport s’accompagne ainsi d’une démarche marketing pour attirer plus de trafic sur la plate-forme. Celui-ci est en effet en stagnation depuis trois ans, autour de deux millions de passagers chaque année. En 2014, l’aéroport a ainsi accueilli 2,01 millions de passagers, soit une modeste hausse de 0,6%. « Nous dépendons en fait très fortement du trafic avec la France, qui représente 60% de tout le trafic » note Jean-Paul Noël. « Or avec une économie française en récession, nous ne pouvons qu’en ressentir les effets. Le second marché reste celui de l’île Maurice, qui représente 20% de tous les mouvements passagers ». D’où l’idée de faire de La Réunion une plaque-tournante aérienne pour la région, d’autant qu’une telle option permettrait de rentabiliser plus rapidement les investissements de 260 millions d’euros consentis pour l’agrandissement de l’aérogare.

Une tactique qui pourrait aussi renforcer la compagnie Air Austral, basée à St Denis, et qui offre un dense réseau régional vers les îles voisines – notamment Madagascar, Maurice et Mayotte – ainsi que vers l’Afrique du sud, l’Inde/Thaïlande et Paris. « Nous avons relevé une demande importante pour la Chine due à la présence à la Réunion d’une forte communauté chinoise. L’acheminement de cette communauté pourrait se faire soit par un vol direct soit via une escale», indique Jean-Paul Noël.

Idéalement, Bangkok pourrait servir de plaque-tournante directe vers toute la Chine. Mais le temps de parcours est long, en raison de l’escale d’Air Austral à Madras. « On regarde vers davantage de destinations en Inde ainsi que vers le Sri Lanka. Colombo pourrait être une alternative intéressante pour éclater le trafic sur le reste de l’Asie », précise encore Jean-Paul Noël.  Une option que n’envisage pas pour le moment Air Austral. La compagnie  vient tout juste de sortir d’une restructuration pénible, qui se traduit de nouveau par des bénéfices depuis l’année dernière. Sa flotte actuelle – Boeing 777, Boeing 737-800 et ATR – est probablement l’obstacle le plus sérieux à une stratégie de hub. Ainsi sur Madras/Bangkok, le Boeing 777 s’avère trop grand et le Boeing 737-800 trop petit. Cela devrait changer en 2016 avec la livraison de deux Boeing 787-800 pris en leasing, et avec le renouvellement de deux Boeing 777-300ER par des appareils similaires mais de facture plus récente. L’annonce a été faite le 23 mars dernier. Les nouveaux appareils seront équipés de tous nouveaux sièges et des trois nouvelles classes de service.

Les 787 Dreamliner permettront de rouvrir une liaison sans escale vers Bangkok, mais aussi de développer le trafic vers l’Afrique du Sud – pour l’instant seul Johannesburg est desservi – et d’offrir plus de lignes régionales. En 2022, l’ensemble de la flotte long-courrier aura été totalement renouvelée, permettant peut être à la Réunion de réaliser son rêve de hub sur l’Océan Indien.

SOURCE : Voyages d’affaire

Corsair appelle à la grève

Le rachat de la compagnie aérienne Corsair par le groupe vendéen Dubreuil inquiète les syndicats malgré les assurances de la direction qu’il n’y aura pas de plan social.

Les syndicats de Corsair appellent à 72 heures de grève, de vendredi à dimanche, pour réclamer « des garanties » en matière d’emploi, jugeant « inacceptable en l’état » le projet de rachat de la compagnie présenté par le groupe Dubreuil.

Le préavis de grève déposé par les organisations syndicales court de vendredi 00H01 à dimanche 23h59, précisent dans un communiqué l’Unac, la CFE-CGC, SUD-aérien, la CFDT et la CGT.

Il concerne toutes les catégories de personnels, a précisé  Anne-Véronique Rosello (CFTC), qui prédit « une mobilisation forte parce que personne ne peut accepter ces conditions-là  » de reprise.

Les salariés du secteur doivent se déclarer grévistes au plus tard 48 heures avant. L’ampleur de la mobilisation attendue ne sera donc connue que mercredi matin.

Le groupe familial vendéen Dubreuil, déjà propriétaire d’Air Caraïbes, a annoncé vendredi son intention d’acheter au groupe TUI France la compagnie Corsair International, 3e opérateur entre la métropole et les Antilles.

Malgré les assurances qu’ « il n’y aura(it) pas de plan social » apportées vendredi par Marc Rochet, président du directoire d’Air Caraïbes et futur président du directoire de Corsair, les syndicats redoutent le pire.

« Nous exigeons des garanties quant à la pérennité de nos emplois et de nos rémunérations, ce projet n’est pour l’instant que la destruction de nos acquis « , écrivent-ils.

Compte-tenu des « doublons » existant avec Air Caraïbes, « c’est mathématiquement impossible qu’il n’y ait pas de plan de licenciements » pour les 1 150 employés de Corsair, estime Mme Rosello.

Dans leur communiqué, les syndicats prédisent « un avenir sombre et ambigu » pour Corsair, en « 3 phases: absorption-destruction-disparition ». Ils redoutent notamment que la création annoncée pour fin 2016 d’une troisième entité pour opérer une nouvelle flotte de 11 Airbus A350 ne dégarnisse la compagnie. « Cette troisième entité leur permettra de mettre uniquement ceux qu’ils veulent et de se débarrasser des autres personnels », affirme Mme Rosello.

Les syndicats exigent l’ « intégration sans sélection » des personnels volontaires dans cette entité. Cette entité, qui n’est pas une compagnie, aura pour mission d’optimiser la gestion de la flotte et des personnels navigants, selon le groupe Dubreuil.

En cas de plan social, les syndicats revendiquent également « un plan de départs volontaires sur 24 mois » aux mêmes conditions que celui de 2012.

Ensemble, Corsair et Air Caraïbes (850 salariés) détiennent plus de 50% de parts de marché sur le trafic entre la métropole et les Antilles.

SOURCE : Ouest.france

Le nouveau réseau « Air Caraïbes-Corsair »

Désormais premier pôle aérien français 100 % familial et privé, le nouvel ensemble disposera d’une flotte de 15 appareils long et court-courrier couvrant un réseau de 15 destinations, dont notamment les Antilles où il détrône Air France de sa position de leader. Nouvelles fréquences, nouvelles destinations… les ambitions sont clairement affichées… mais (pas encore) pas dévoilées.

Des flashes d’appareils photo qui crépitent dans tous les sens, des caméras TV disposées un peu partout dans une salle bondée, il y avait la foule des grands jours vendredi matin dans le salon Mozart de l’hôtel Intercontinental (Grand Hôtel place de l’opéra) à Paris pour couvrir la conférence de presse conjointe Air Caraïbes/TUI.

Premier à prendre la parole, Pascal de Izaguirre (photo ci-contre), Président de TUI France et PDG de Corsair International, s’est expliqué sur les raisons de la cession de la compagnie maison. « Le business model de Corsair est aujourd’hui complètement différent de celui des autres compagnies du 1er groupe touristique mondial. Devenue compagnie régulière depuis quatre ans alors que toutes les autres sont 100 % charter, Corsair n’est plus au cœur de métier de TUI ».

Résultat chiffré, TUI France qui pesait 40 % du chiffre d’affaires de la compagnie en 2010, n’en représentait plus qu’un petit 5 % quatre ans plus tard. Les accords avec TUI seront conservés mais les futurs rapports commerciaux seront régis comme avec n’importe quel autre fournisseur du TO (on peut émettre quelques réserves légitimes quand on sait que Pascal de Izaguirre siègera au conseil de surveillance de la future entité dont le nom n’a pas encore été décidé – réflexion personnelle de l’auteur).

Pour Jean Paul Dubreuil (photo ci-contre), Président du groupe éponyme propriétaire d’Air Caraïbes, le rachat de Corsair était une évidence. « Les deux compagnies sont complémentaires. Air Caraïbes et Corsair avaient déjà un accord de code share depuis mars 2002. C’est pour cette raison que nous avons fait une offre de rachat à 100 % de la compagnie mais dont je ne dévoilerai pas le montant ».

L’arrivée de Corsair dans le giron du Groupe Dubreuil lui offrira également l’ouverture sur de nouvelles destinations (voir infographie 1) où la compagnie aérienne bénéficie de parts de marché (PDM) non négligeables.

Outre les Antilles, où l’entité dépasse désormais les 50 % de PDM (contre 40 % pour Air France), Corsair apportera dans l’escarcelle ses dessertes de l’Océan Indien (Maurice, Réunion, Madagascar, Mayotte), de l’Afrique de l’Ouest (Dakar – Sénégal – et Abidjan – Côte d’Ivoire) mais aussi du Canada (Montréal). Le rachat sera effectif après recapitalisation de Corsair (acté par TUI France mais dont le montant n’a pas été non plus dévoilé), l’avis du Comité d’Entreprise de la compagnie et bien sûr, l’approbation des autorités de la concurrence française.

« La marque Corsair, tout comme son entité juridique, seront conservées et la compagnie deviendra une compagnie sœur d’Air Caraïbes. La gouvernance sera assurée par un Conseil de Surveillance dont j’assurerai la présidence, et où siègera Pascal de Izaguirre. Quand à la présidence du directoire, elle sera assurée par Marc Rochet (photo ci-contre), Président d’Air Caraïbes International », précise Jean-Paul Dubreuil.

Air Caraïbes et Corsair conserveront leurs réseaux spécifiques, leurs personnels et leurs compétences (voir infographie 2), même si des synergies sont forcément prévisibles. « Il n’y aura plan social, nous garderons tous les emplois chez Corsair. Et nous comptons bien faire des profits dès la première année d’exploitation » tient à préciser le président du Groupe Dubreuil.

Aujourd’hui, avec quinze appareils disponibles (voir infographie 2), Jean-Paul Dubreuil annonce également une refonte totale de sa flotte. Après s’être engagé dans la location de trois Airbus A350-900 supplémentaires (réception entre 2017 et 2019), la structure disposera d’une option supplémentaire de deux A350-1000 (photo ci-contre) en pleine propriété (réception entre 2023 et 2024).

La nouvelle flotte, composée principalement d’Airbus A350 : six A350-900 (dont les deux premiers appareils entreront en service fin 2016, soit deux ans avant les premiers A350 pour Air France – ndlr) et de cinq A350-1000 (arrivée prévue entre 2020-2024), comportera, à l’horizon 2024, onze Airbus de dernière génération.

Dans les projets de la future structure, de nouvelles fréquences et de nouvelles destinations sont au menu… mais on n’en saura pas plus, tout juste que le Canada (destination estivale pour le marché français et européen) est dans le collimateur pour faire le pendant à Maurice (destination hivernale pour ce même marché).

Aux vues de tous ces projets, c’est la compagnie Air France, engagée dans un nouveau plan d’économies, qui a du souci à se faire…

AIR CARAIBES CORSAIR

SOURCE : Pagtour

Emirates recrute massivement

La compagnie de Dubai a annoncé 11.000 nouvelles embauches dans les 12 prochains mois dont la moitié pour assurer le service à bord de ses avions.

Alors même qu’Air France cherche toujours à compresser davantage sa masse salariale pour réduire ses coûts d’exploitation, le plus redoutable de ses concurrents invite les professionnels du secteur à rejoindre ses rangs.

Emirates a annoncé ce jeudi 19 février son intention d’embaucher 11.000 personnes d’ici mars 2016. Cet ambitieux programme d’embauches équivaut à 6% de ses effectifs actuels. Dans son communiqué, le groupe de Dubai précise que près de « la moitié de ces nouveaux recrutements seront affectés au personnel de bord » d’Emirates. La compagnie se prépare à accueillir 20 nouveaux avions dans sa flotte. A titre de comparaison, Air France employait fin 2013 un peu moins de 14.000 hôtesses et stewards.

Une multitude de candidatures issues de 227 pays!

Le groupe de Dubai, qui emploie au total 75.000 salariés, ne devrait pas avoir trop de difficultés à recruter de nouveaux venus. En 2014, pour les 2.000 postes à pouvoir au sein du groupe, la direction des ressources humaines assure avoir reçu 500.000 candidatures en provenance de 227 pays.

Une grande partie des demandes ont été enregistrées sur son site en ligne. Sur ses comptes Twitter et Facebook, elle traite, en moyenne, 1.500 demandes par mois en relation avec les emplois qu’elle est susceptible de proposer.

SOURCE : BFMTV

Corsair s’accorde avec British Airways et Openskies

Les compagnies aériennes Corsair International, British Airways et sa filiale Openskies ont signé un accord interligne permettant des vols entre Londres ou New York et l’intégralité du réseau de la compagnie française via Paris, avec un seul billet d’avion.

Dans un communiqué du 6 mai 2014, Corsair précise que l’accord commercial permettra aux voyageurs d’utiliser un seul billet entre son réseau, par exemple à la Réunion, et les aéroports de Londres-Heathrow (avec British Airways) ou New York-JFK (avec Openskies) via sa base à Orly-Sud, quel que soit le sens du trajet. Cet accord « permet à chacune des compagnies de renforcer leur réseau depuis l’aéroport de Paris Orly, d’offrir un choix plus large de destinations et d’émettre un seul et même billet pour des trajets de bout en bout ». Il représente par ailleurs « une réelle opportunité pour le client réunionnais de bénéficier d’un tarif attractif : en effet, grâce à la mise en place de cet accord, le coût d’achat d’un billet sera moins élevé que l’addition de 2 billets achetés séparément ».

Grâce à cet accord bilatéral, les clients pourront par exemple réaliser un vol au départ de l’île de la Réunion à destination de Londres ou de New York, avec un seul billet tout en bénéficiant des facilités de connexions à Orly. Les autres escales du réseau Corsair sont également concernées. Ainsi, les Antilles, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, l’île Maurice, Madagascar, Mayotte ou encore le Canada pourront également être reliées à New York ou à Londres.

Pascal de Izaguirre, Président-Directeur Général de Corsair International, se « réjouit de la signature de cet accord avec British Airways, acteur majeur du transport aérien. Cet accord s’inscrit dans une volonté commune de développer et de renforcer nos dessertes respectives et de répondre aux attentes de nos clients qui souhaitent pouvoir bénéficier d’un choix plus large de destinations ». Cet accord « est une chance pour nos passagers et ceux de notre partenaire. Il signifie davantage de destinations et de fréquences, plus simplement. De plus, notre présence commune sur la plateforme d’Orly est un avantage majeur pour optimiser l’expérience de voyage de nos clients », a déclaré Patrick Malval, Directeur Commercial Europe de l’Ouest de British Airways et Directeur Général d’OpenSkies.

British Airways est membre de l’alliance Oneworld, largement représentée à Orly Ouest, et la proximité de la compagnie avec Corsair International (qui opère au départ d’Orly Sud) sera favorisée grâce au projet engagé par Aéroports de Paris qui ambitionne de réunir les deux aérogares à horizon 2017. Les passagers des trois compagnies bénéficieront « de plus de confort et de prestations de qualité et, de fait, d’une optimisation des temps de connexions ».

Rappelons qu’au départ de Paris, la compagnie française Corsair dessert les aéroports d’Abidjan, Antananarivo, Antigua, Cayenne, Dakar, Dzaoudzi (Mayotte), Fort-de-France, La Romana, Montréal, Pointe-à-Pitre, Port-Louis (Maurice), Punta Cana, Saint-Denis de la Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Sint Marteen-Juliana, et Sainte-Lucie.

SOURCE : Air-journal

Le premier A330-300 de SriLankan Airlines

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La compagnie aérienne nationale du Sri Lanka a pris livraison de son premier Airbus A330-300.

Les traditionnels canon à eau ont salué l’arrivée vendredi du premier A330-300, équipé de réacteurs Rolls Royce Trent 700, sur l’aéroport Bandaranaike de Colombo, capitale du Sri Lanka. Ce premier exemplaire est destiné au réseau de l’extrême-est, avec quatre vols par semaine pour chacune de ses deux destinations, Tokyo au Japon et Guangzhou en Chine, à partir de décembre prochain.

Il rejoint la flotte tout Airbus de la compagnie nationale, composée de 7 A320-200, 2 A321-200 et 6 A340-300. 5 autres A330-300, configurés pour 297 passagers (28 en classe Affaires, 269 en classe Economie) et dotés d’innovations dans les systèmes IFE de divertissement, lumières d’ambiances…, doivent prochainement venir dans le cadre du plan de renouvellement de sa flotte, à partir de décembre 2014, jusqu’à octobre 2015.

La compagnie sri-lankaise attend aussi l’arrivée de 7 A350-900, les trois premiers à partir de juillet 2016, un quatrième en 2017, les autres à l’horizon 2020. Ces modèles doivent remplacer ses quadrimoteurs A340 vieillissants.

Depuis 1993, SriLankan a noué un partenariat stratégique de long terme avec Airbus, quand elle a commencé à opérer des A320 et A340. Elle cherche désormais à diversifier sa gamme de produits proposés, indique-t-elle dans son communiqué, afin de d’accompagner le développement d l’activité économique et touristique du pays. « Nous sommes très fiers de nos deux décennies de partenariat avec SriLankan Airlines. Ils ont construit leur succès sur nos avions », s’est félicité John Leahy, directeur commercial d’Airbus.

SOURCE : Air-journal

Un passager ivre débarqué du vol Bangkok-Chenaï-Réunion d’Air austral

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Dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 Mai 2014, le commandant de bord de l’Airbus A 300-200 à destination de La Réunion est contraint de se poser au Caire. Deux passagers, totalement ivres, sont devenus agressifs avec les autres voyageurs et le personnel de bord. La police égyptienne est appelée à la rescousse pour interpeller les deux violents qui se rendaient à Mayotte. Moins d’une semaine vient de s’écouler, cinq jours précisément. Cette fois l’incident, moins grave mais similaire, s’est produit avant le décollage sur un Boeing 737-800 d’air Austral prêt à quitter Bangkok pour rejoindre Chenaï et La Réunion.

Interpellé à Bangkok
 
Le fauteur de trouble est un Réunionnais, propriétaire d’une ferme avicole, installé à 400 kilomètres de la capitale thaïlandaise. Monté à bord en dernier après avoir rencontré des problèmes administratifs, il s’est montré agité, voire inquiétant. Le passager après s’être installé bruyamment a voulu rejoindre la classe affaire, alors que l’avion roulait vers la piste de décollage, et qu’il était interdit de se déplacer. Estimant la situation dangereuse, pour l’homme d’affaire et les autres passagers, l’équipage a prévenu le commandant de bord. Celui-ci a décidé de stationner son appareil sur un parking, pour laisser le temps à la police locale d’appréhender l’individu. Là encore, le voyageur au comportement suspect était sous l’emprise de l’alcool.

 

SOURCE : Réunion 1ère

Deux nouvelles marques pour Garuda Indonesia

Explore

 

La compagnie aérienne Garuda Indonesia a dévoilé deux nouvelles marques, Explore pour les vols desservis enATR 72-600 et Explore Jet pour ceux opérés en Bombardier CRJ1000.

Le PDG de la compagnie nationale indonésienne Emirsyah Satar a expliqué le 25 novembre 2013 que ces deux marques spécifiques étaient en ligne avec les « excellentes caractéristiques » des deux types d’avions, capables de desservir de nouvelles destinations dans l’est de l’Indonésie grâce à leur faculté à atterrir sur des pistes « limitées ». Le premier des 25 ATR 72-600 pris en leasing chez Nordic Aviation Capital (livrables jusqu’en 2017, plus dix options), configuré pour accueillir 70 passagers dans la cabine Armonia, est entré en service début novembre sur une rotation quotidienne entre l’aéroport de Denpasar à Bali et Serapangan, et le lendemain entre Batam et Bandar Lampung. Il fera son apparition sur plusieurs nouvelles routes cet hiver, par exemple entre Ulang Padang et Jayapura, Denpasar et Lubuan Bajo puis Ende ou Tambolaka. L’ATR doit également relier la capitale Jakartaà Jayapura ou Merauke à la mi-janvier. A plus long terme, un réseau étoffé à l’intérieur de Sumatra devrait également être développé. Le premier vol Explore en ATR 72-600 est planifié pour le 3 janvier.

Cette même sous-marque a en outre été développée en Explore Jet pour les opérations en CRJ1000, mis en service depuis octobre 2012 par le futur membre de l’alliance SkyTeam. Les deux avions participeront à « améliorer le programme de connectivité nationale MP3EI via le développement du réseau vers les régions à forte croissance et les destinations touristiques dans les zones les plus reculées du pays », a souligné le PDG. La compagnie devrait avoir ajouté à sa flotte en 2013 26 nouveaux appareils, dont quatre Boeing 777-300ER, trois Airbus A330, dix 737-800, sept CRJ1000 et 2 72-600 – plus dix A320 pour Citilink.

Rappelons que Garuda Indonesia rejoindra en mars prochain l’alliance SkyTeam, aux côtés des Air France,KLMAlitaliaDelta Air Lines et autres China Eastern Airlines.

24 lingots d’or retrouvés dans les toilettes d’un avion

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24 lingots d’or d’un kilogramme d’une valeur totale de 1,1 million de dollars US ! C’est le trésor qu’a découvert l’équipe de nettoyage dans les toilettes à bord d’un avion de la compagnie indienne Jet Airways stationné à l’aéroport de Kolkata (ex-Calcutta) en  Inde.

« L’équipe de nettoyage de l’aéroport, qui effectuait des tâches habituelles, a trouvé deux sacs dans les toilettes de l’avion« , a raconté le directeur de l’aéroport, B.P. Mishra, cité par Europe 1. Les lingots d’or « n’ont été réclamées par personne et aucune arrestation n’a eu lieu pour l’instant« .

L’avion de la compagnie Jet Airways avait auparavant effectué plusieurs liaisons internationales. La police indienne suspecte un trafic illégal du métal précieux : en effet, la contrebande d’or est en forte hausse cette année en Inde, plus gros consommateur d’or au monde avec la Chine, en raison d’une forte augmentation du tarif douanier à l’importation.

 

[Source: http://www.air-journal.fr ]

Thai Lion Air prévu pour le 4 décembre 2014

lion air

 

La filiale thaïlandaise de la compagnie aérienne low cost indonésienne Lion Air lancera ses opérations le 4 décembre 2014, avec trois routes reliant Bangkok à Chiang MaiJakarta et Kuala Lumpur.

Les trois routes prévues sont désormais disponibles à la réservation, et seront opérées sous code SL en Boeing 737-900ER de 215 places, depuis la base de Thai Lion Air à l’aéroport de Bangkok – Don Mueang. Deux rotations quotidiennes vers Chiang Mai décolleront de la capitale à 11h20 et 15h40 (arrivées 12h35 et 16h55), et repartiront du nord de la Thaïlande à 13h20 et 17h35 (arrivées 14h35 et 18h50). Elle sera en concurrence avec les multiples vols quotidiens de Bangkok AirwaysThai AirwaysThai Smile et des low cost Thai AirAsia et Nok Air.

La route de Jakarta offrira elle aussi deux vols par jour, avec départs à 10h20 et 19h35 (arrivées 13h15 et 23h10), avec retours d’Indonésie à 6h25 et 14h40 (arrivées à Bangkok à 10h00 et 18h15). Thai Lion Air fait cette fois face à Thai Airways, Garuda Indonesia et les low cost Indonesia AirAsia et Tigerair Mandala.

Enfin le Don Mueang – Kuala Lumpur sera quotidien, avec décollage à 19h50 (arrivée 23h00) et retour le lendemain matin à 7h55 (arrivée 9h05), en concurrence avec Bangkok Airways, Malaysia Airlines, Thai Airways plus AirAsia et Thai AirAsia (sans compter les Egyptair, Ethiopian Airlines, Lufthansa ou Royal Jordanian).

Thai Lion Air emploie environ 380 personnes dont 22 pilotes, 60 hôtesses de l’air (pas de stewards) et 28 techniciens selon le Bangkok Post, selon qui les billets d’avions pourront être achetés en ligne mais aussi dans 3 bureaux de vente en ville (deux grands magasins et la station du métro aérien BTS Nana).

L’année 2014 devrait la voir lancer des liaisons vers Singapour, Guangzhou, Hong Kong, Shenzhen, Delhi et Mumbai (les permis d’opérer en Chine et en Inde sont en cours), et sur le plan intérieur Phuket et Hat Yai. Elle recevra en mars prochain son troisième 737-900ER, mais vise une flotte de 50 avions d’ici 2019. Avec pour objectif de relier les opérations de TLA à celles de Lion Air et Wings Air en Indonésie, mais aussi Malindo Airen Malaisie, afin de rendre plus facile « les connexions vers la Thaïlande des voyageurs partis d’Indonésie ou de Malaisie ». Des discussions sont toujours en cours avec la maison-mère afin que Thai Lion Air puisse disposer dès 2016 deux des Boeing 787-8 Dreamliner commandés (cinq au total plus cinq en option). Ils seront alors déployés vers la Corée du Sud ou le Japon, dans une configuration full service (comme Malindo Air).

 

[Source: http://www.air-journal.fr ]

L’électronique enfin autorisé pendant tout le vol ?

xperia

L’Agence européenne pour la sécurité aérienne (AESA) publiera d’ici la fin du mois une directive autorisant l’usage d’appareils électroniques pendant toute la durée du vol.

A l’instar de la FAA aux Etats-Unis, les autorités européennes de l’aviation ont décidé le 13 novembre 2013 d’assouplir les conditions d’utilisation des smartphones, tablettes et autres liseuses durant toute la durée du vol, y compris lors du décollage et de l’atterrissage ou pendant le roulage au sol – trois phases dont seront exclus les ordinateurs portables pour cause de poids et encombrement excessifs. Le directeur de l’agence Pattrick Ky explique dans un communiqué qu’il s’agit « d’un pas important dans le processus d’extension de la liberté d’utilisation des appareils électroniques à bord des avions sans compromettre la sécurité ».

Applicable dès la fin du mois par toutes les compagnies aériennes européennes, la directive obligera sans surprise tous les gadgets communiquant de passer en « mode avion » pendant le vol. Les transporteurs garderont toutefois le droit de décider de la date et du champ d’application de cette nouvelle donne, les passagers devant probablement attendre encore un peu avant d’utiliser librement leur gadget.

A plus long terme, l’AESA veut trouver « de nouvelles pistes pour certifier l’émission ou la réception d’appels téléphoniques pendant les vols », reconnaissant la prolifération des appareils individuels et la volonté des passagers de les utiliser partout et tout le temps. Si son objectif est d’harmoniser leur utilisation en toute sécurité à travers l’Europe, elle rappelle une évidence de sécurité : tout passager se doit de lever le nez pour prêter attention aux consignes de sécurité…

 

[Source: http://www.air-journal.fr ]