Une possible liaison directe Pierrefonds – Paris avec le B.787 d’Air Austral

Actuellement en déplacement à Seattle, pour aller chercher « son » nouveau Boeing 787-8 Dreamliner, Marie-Joseph Malé, président directeur général d’Air Austral, s’est exprimé concernant les revendications de plusieurs élus et du personnel de l’aéroport de Pierrefonds. Dans une tribune, plusieurs élus … Lire la suite

Zodiac prône le face-à-face dans les monocouloirs

Zodiac Aerospace a obtenu le brevet recherché pour le Projet HD31, qui propose une configuration de sièges face-à-face pouvant augmenter dans les monocouloirs Airbus ou Boeing à la fois le nombre de passagers et l’espace entre les rangées. Concept exploratoire … Lire la suite

Océan Indien : vers une coopération aérienne multilatérale

Notre blog prend tout son sens à travers cet article.

Les compagnies aériennes Air Austral, Air Madagascar, Air Mauritius et Air Seychelles ont participé à une réunion sur l’île Maurice pour réfléchir à la mis en place d’une coopération multilatérale qui permettrait d’améliorer la desserte de cette région de l’Océan Indien.

Le Comité stratégique des compagnies aériennes va « travailler à la définition précise du dispositif de coopération entre les transporteurs de la région » et « arrêtera les grandes lignes d’une feuille de route qui devra être soumise aux directions générales des compagnies aériennes pour validation », avant une présentation début mai, au 30ème Conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI). Selon le communiqué de presse de cette dernière, les membres du Comité ont défini neuf domaines de coopération « pour permettre l’opération d’au moins un vol quotidien entre les pays membres de la COI ». Parmi ceux-ci, on retiendra notamment la facilitation de la coopération entre les compagnies aériennes des pays de la COI, la politique des accords et des droits, la modernisation du système des taxes et redevances, la coopération entre les aéroports de la zone et les opérateurs de la navigation aérienne, la politique de formation et l’amélioration des opérations de search and rescue en cas d’accidents. En outre, le directeur général de l’aviation civile de Madagascar a été pressenti pour assurer la présidence de ce Comité des aviations civiles ; la COI souligne que l’Union des Comores n’a pu participer aux travaux des comités.

Cette première rencontre a été qualifiée « d’historique » par Marie-Joseph Malé, PDG d’Air Austral et président du Comité stratégique des compagnies. Parlant de « tournant majeur en faveur du transport aérien régional », il s’est félicité de « l’esprit constructif qui a prévalu » et qui a permis de définir ce cadre de coopération multilatérale pour une amélioration de la desserte aérienne régionale à court et moyen termes. Le Secrétaire général de la COI Jean Claude de l’Estrac aimerait penser qu’il « participe à la fin d’un cycle, celui de la sensibilisation et du plaidoyer, et à l’inauguration d’un nouveau, actif et volontariste », soulignant aussi que « c’est la première fois que les compagnies de la région se rencontrent dans une réunion multilatérale pour rechercher des voies de plus grande coopération entre elles ».

Une réunion des ministres des Transports et du Tourisme de la région se tiendra du 25 au 27 mars à Antananarivo, en marge de la réunion de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) sur le transport aérien durable en Afrique, a annoncé la COI. Son Comité des aviations civiles « saisira cette opportunité » pour faire un point d’avancement sur ses travaux et en informer les responsables régionaux et ceux de l’organisation de régulation internationale. Les travaux de ce comité la semaine dernière avaient pour objectif de « définir les modalités d’une coopération poussée entre ces administrations dans l’optique de créer un ciel indianocéanien plus ouvert et plus compétitif ».

Les deux Comités – compagnies aériennes et aviations civiles – ont été mis en place suite au 29ème Conseil de la COI et sur recommandation de la conférence ministérielle sur le transport aérien et le tourisme des Seychelles de juillet 2014, afin de fixer les premiers axes de coopération concrète visant à l’amélioration de la desserte aérienne régionale. L’ambition et l’objet de ces travaux est de « mettre en place des vols réguliers entre les Etats membres de la COI à des tarifs abordables », et de « trouver un nouveau modèle de croissance bénéfique aux transporteurs, au tourisme et à la compétitivité globale de nos économies insulaires ».

Rappelons qu’Air Austral, Air Madagascar et Air Seychelles font déjà partie des quatorze ayant signé un accord pour une meilleure accessibilité des îles Vanille dans le sud-ouest de l’Océan Indien, aux côtés d’Air France, British Airways, Comair, Condor, Corsair International, Edelweiss, Emirates Airlines, Meridiana Fly, South African Airways et Transaero.

SOURCE : air-journal

Les négociations continuent entre Airbus et Air Austral

Air Austral a annulé la commande ferme de deux Airbus A380 densifiés de 800 passagers. Les discussions continuent au sujet des sommes déjà versées par Air Austral. Dans moins de 10 ans, toute la flotte long et moyen-courrier devra être renouvelée…

Marie-Joseph Malé, directeur d’Air Austral, a expliqué que pour le choix des deux nouveaux appareils, le choix de Boeing (787) s’imposait compte-tenu de la petite taille de la compagnie aérienne.

Cela ne remet pas en cause les discussions avec Airbus au sujet de l’avenir de l’acompte versé par Air Austral pour acquérir les deux Airbus A380 densifiés de 800 passagers. Air Austral avait signé deux commandes fermes et deux options. L’arrivée de Didier Robert à la présidence d’Air Austral avait tout remis en cause, et la nouvelle direction avait décidé d’annuler les commandes.

Mais il reste un acompte versé, et des obligations contractuelles et juridiques qu’Air Austral compte bien remplir. Marie-Joseph Malé a précisé que « toutes les options restent ouvertes et que les choses se font ». Les discussions se poursuivent avec Airbus et la porte n’est pas fermée à l’avionneur européen dans les futurs achats d’Air Austral.

En effet, en 2022-2023, la compagnie aérienne devra renouveler ses longs courriers Boeing. Autrement dit, Air Austral entrera alors « dans un processus de choix » avec la possibilité de faire jouer la concurrence entre Airbus et Boeing.

SOURCE : Témoignages.re

Les questions récurrentes de l’avion

question

 

Pourquoi peut-on acheter du liquide (parfum, vin…) aux boutiques duty free après les contrôles de sécurité ?

Si les bouteilles d’eau ou de shampoing sont interdites dans les avions, c’est pour éviter l’introduction d’explosifs liquides. Toutefois, selon Air France, les liquides qu’on achète en duty free sont considérés comme sécurisés(traçabilité, bouteilles scellées, sacs fermés…)

telephone avion

Il parait que les passagers doivent éteindre leur téléphone une fois à bord car des interférences avec les appareils de vol pourraient être dangereuses. En réalité, personne n’a jamais pu vérifier si la présence d’un téléphone allumé perturbait vraiment l’avion…

Afin d’être sûres qu’il n’y a aucun risque, les compagnies aériennes devraient tester tous les modèlesde téléphones portables existant… A l’intérieur des avions, mais aussi à proximité des tours de contrôle !

Plutôt que de se lancer dans un test aussi complexe et coûteux, elles préfèrent appliquer un principe de précaution.

 

hubloy

On pourrait se dire que c’est pour une raison triviale : les hôtesses ont oublié de le faire avant qu’on arrive, le pilote veut qu’on profite du décollage… En fait, les raisons sont purement pratiques et sécuritaires.

En effet, au décollage ou à l’atterrissage, le personnel de bord abesoin que les stores des hublots soient ouverts afin de pouvoir s’apercevoir le plus rapidement possible s’il y a un problème à l’extérieur de l’avion. Ainsi, il n’y a aucun angle mort ou presque.

 

repas avion

 

Vous en êtes sûr, c’est un complot ! Chaque fois que vous posez votre plateau-repas sur la tablette accrochée au dossier du siège de devant, l’hôtesse demande au passager qui s’y trouve de redresser son siège, et hop ! Tout est renversé.

Le personnel de bord demande de redresser leur siège pour des questions de sécurité. Si tous les dossiers sont à 90°, c’est bien plus facile de sortir de sa place, même avec la tablette dépliée.

De plus, cette position réduit la distance entre votre tête et le siège de devant, et donc la force de l’impact en cas de turbulence !

 

nourriture

 

La nourriture d’avion, c’est peut-être ce qui vous effraie le plus à chaque voyage. Insipide ou dégoûtante.

La nourriture d’avion n’est pas si mauvaise que ça. La pressurisation de l’appareil modifie la perception des goûts et des odeurs d’environ 30%. Par ailleurs, le bruit environnant jouerait également un rôle.

La plupart des compagnies tiennent compte de ces modifications dans la préparation de leur repas.

 

POUR LE RESTE DES QUESTIONS, VOIR L’ARTICLE ORIGINAL 

[Source : Linternaute]

Classe Eco : Airbus veut 18 pouces sur le long-courrier

18 pouces

Le constructeur européen a proposé l’adoption d’un standard international pour les vols long-courrier en classe Economie, avec une largeur minimale de 18 pouces ou 45,72cm qui entraînera un plus grand confort.

Citant dans son communiqué du 28 octobre 2013 une étude menée par le London Sleep Center, Airbus explique que le sommeil est amélioré de 53% quand on passe d’un siège large de 17 pouces (le standard depuis les années 50) à un de 18 pouces. D’après le Dr Irshaad Ebrahim, « on a noté une différence significative : tous les passagers assis dans des sièges de 18 pouces ont bénéficié d’un sommeil plus profond, moins perturbé, et de nuits de sommeil plus longues. Leurs différentes phases du sommeil se sont déroulées comme elles l’auraient fait dans des circonstances normales. En revanche, dans le siège plus étroit de 17 pouces, les passagers ont été affectés par de nombreux troubles du sommeil et de ce fait, ont rarement dormi d’un sommeil profond et réparateur. Pour tout passager effectuant un vol long-courrier en classe économique, un pouce fait une énorme différence en termes de confort ».

Selon Airbus, le nombre de vols de plus de 13 heures a augmenté de 70% ces cinq dernières années, passant de 27 à 41 par jour. Et le constructeur rappelle qu’en 1998 aucun vol de plus de 7000 milles (12 700 km) n’était opéré – le record ayant depuis été porté à 15 350 kilomètres parcourus en 18 heures. Selon Kevin Keniston, directeur de Confort Passager chez Airbus, « si l’industrie aéronautique ne se bouge pas dès aujourd’hui elle risque de mettre en péril le confort des passagers jusques 2045 et au-delà », condamnant « une autre génération de passagers à des sièges basés sur un standard d’un autre âge ».

Airbus prêche bien sûr pour sa paroisse, affirmant qu’il « a toujours appliqué une largeur standard d’au moins 18 pouces aux sièges de la classe économique de ses long-courriers. Toutefois, d’autres avionneurs revoient à la baisse les normes relatives au confort des passagers en réintroduisant les sièges plus étroits des années 50, dans le seul but de rester compétitifs ». Et d’ajouter que « l’évolution de l’Indice de Masse Corporelle et des perspectives en matière d’espace personnel, a encouragé d’autres industries, par exemple celles des loisirs et de l’automobile, à repenser la largeur des sièges ». Une étude récemment menée auprès des passagers de vols-long-courriers en classe économique dans différents aéroports internationaux (Singapour, Paris – Charles de Gaulle, Francfort et Amsterdam) a démontré que « le confort du siège est aujourd’hui le critère le plus important lors de la réservation d’un vol long-courrier en classe économique, dépassant de loin l’horaire du vol ».

Pour Kevin Keniston, le rôle d’Airbus vise à sensibiliser les passagers « sur la différence apportée par un pouce supplémentaire sur un vol long-courrier en classe économique ».

Données objectives (scientifiques) – Amélioration des variables de la qualité du sommeil de 53% :

•Le temps nécessaire pour s’endormir (également désigné ‘Latence à l’Endormissement’) s’est amélioré de 14,7% (6 minutes) avec le siège de 18 pouces ;

•Le nombre de réveils après induction du sommeil (WASO – ‘Wake After Sleep Onset’), a été réduit en moyenne de 28 minutes avec le siège de 18 pouces ;

•L’indice d’éveil (‘Arousal Index’), la mesure la plus sensible de la Qualité du Sommeil, qui mesure le nombre et la fréquence des perturbations des ondes cérébrales au cours de la nuit, s’est amélioré en moyenne de 53% avec le siège de 18 pouces ;

•Les contractions involontaires des membres ont été réduites de 11% avec le siège de 18 pouces.

Données subjectives (des participants) :

•67% des participants à l’étude ont rapporté une amélioration de la qualité du sommeil, et 86% d’entre eux une augmentation de la quantité de sommeil, avec le siège de 18 pouces.

[Source: http://www.air-journal.fr ]

« Air Austral reste le leader sur l’axe Métropole – Réunion »

malé

La compagnie réunionnaise, Air Austral, va bien et elle tient à le faire savoir. Mieux, elle se veut conquérante avec des ambitions clairement déclarées. Après 2 années difficiles et des pertes de plus de 80 millions d’euros sur le dernier exercice, le nouveau directeur Marie-Joseph MALÉ arrivé début du deuxième trimestre 2012, a repris les rênes et restructurer financièrement la compagnie. Un retour rapide à l’équilibre est annoncé déjà pour ce prochain exercice.

Il faut dire que cet ingénieur civil des Ponts et Chaussées, fin stratège, ancien haut dirigeant au sein d’Air France notamment, et ayant parcouru le monde, connaît bien la région. Né au Cameroun, il a grandi à Madagascar avant de poser ses valises à La Réunion. Pour lui, développer Air Austral sur l’Océan Indien pour en faire le leader est une évidence, avec, à notre avis, un regard aussi intéressé sur l’Afrique de l’Ouest.

Toujours disponible et abordable, il nous explique la stratégie d’Air Austral.

Air Austral sort d’une crise. Quelle est la situation de la compagnie aujourd’hui ?

Nous sommes sortis de la phase aigüe de la crise il y a déjà quelques mois de cela. Nous sommes cependant toujours en convalescence.
L’année 2012-2013 a été une année de transition, durant laquelle nous avons pu mettre en place et à exécution, le business plan tel qu’il avait été prévu au niveau du programme des vols, du plan d’économie ainsi qu’au niveau de l’ajustement des effectifs. Nous avons également mis en place une restructuration financière.

Nous avons obtenu cette année une amélioration significative de nos résultats et divisé par deux l’ensemble de nos pertes. Nous avions prévu un retour à l’équilibre sur cette année. A ce jour, après 6 mois d’exploitation, je peux confirmer que nous sommes bien sur le plan de marche et que nous maintenons la perspective d’un retour à l’équilibre sur cet exercice.

Air Austral a-t-elle actuellement une stratégie de progression sur la zone de l’Océan Indien ou souhaitez-vous vous concentrer sur le marché français ?

Dans notre business plan, nous avions un certain nombre d’axes stratégiques : maintenir notre leadership sur l’axe métropole. Ce que nous faisons à l’heure d’aujourd’hui. Nous avons certes perdu un peu en parts de marché car nous avons réduit l’offre mais nous demeurons les leaders. (ndrl. Air Austral 40% part de marché, Air France 37% et Corsair 21%).

Notre deuxième axe qui allait de pair, était de consolider en développant notre leadership sur l’Océan indien. Nous avions déjà augmenté globalement notre programme de vol sur cette zone et nous continuons aujourd’hui à maintenant ce programme parce que nous n’avons pas vraiment les capacités pour nous développer.

Clairement,  notre objectif est toujours de nous développer sur l’Océan Indien.

Justement, il y a aussi la «petite sœur d’Air Austral » qui va sortir de terre et inaugurer son premier vol, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cette compagnie ?

Dans le cadre de la consolidation de notre leadership, nous avons souhaité trouver une solution qui soit structurellement plus solide pour la desserte régionale au départ de Mayotte et qui serait en résonnance avec notre programme d’Air Austral.
Nous avons donc créer une filiale où nous serions majoritaires (52 %) mais en association avec des investisseurs mahorais, des investisseurs privés (Ylang Invest) mais aussi avec la Chambre de Commerce et d’Industrie qui globalement font partie du tour de table de cette compagnie qu’on a nommée Ewa Air (Ewa veut dire Oui en shimaorais).Cette compagnie a vocation à desservir le régional (Madagascar, les Comores) et à désenclaver en ouvrant le Mozambique avec la désserte de Pemba ainsi que la Tanzanie et la desserte de Daresala.

Ce programme de vols pourra se développer. Il y a une structure qui sera en propre avec du PNC (personnel navigant commercial), 19 emplois qui devraient être créés sur le territoire mahorais avec un certain nombre d’emplois locaux.

Cette compagnie devrait démarrer ses opérations à l’hiver IATA c’est-à-dire fin octobre/ début novembre. Nous allons caler la date définitive dans les jours qui viennent. Les vols de cette compagnie pour beaucoup d’entre eux, seront en correspondance avec les vols entre La Réunion et Dzaoudzi.

Ewa desservira-t-elle Mayotte vers l’Europe ?

Chaque chose en son temps. Il faut commencer à créer cette compagnie qui pour le moment à une vocation régionale. L’idée, c’est de la mettre en correspondance avec le programme d’Air Austral.

Le monde du transport  aérien est un monde extrêmement évolutif, donc on verra au fil des années comment cette compagnie va évoluer.

Actuellement les compagnies aériennes se regroupent, font du code share, du joint-venture. Quelle est la stratégie d’Air Austral dans ce domaine ? Avez-vous une compagnie partenaire ?L’un des axes du plan stratégique, au-delà de la consolidation du leadership sur l’Europe, la métropole et de la consolidation sur l’Océan Indien, s’était de développer des partenariats. Nous considérons donc que dans ce monde qui est de plus en plus globalisé, ouvert, et où les échanges se font vers toutes les destinations, nous ne pouvons pas nous développer en propre, nous n’en avons pas les moyens. Nous l’avons d’ailleurs vécu difficilement et douloureusement dans notre histoire.

Nous rechercherons donc systématiquement des partenariats commerciaux qui nous permettront de desservir des points nouveaux ou de les consolider. Pour exemple, lorsque nous avons suspendu la desserte Australie qui était économiquement, extrêmement déficitaire, nous avons effectivement signé un partenariat, un code-share avec Air Mauritius pour maintenant la desserte et le code. Aujourd’hui, si vous allez à Maurice, vous verrez le code UU sur le vol Maurice- Perth.

Il en va de même sur Tananarive où avec Air Madagascar nous avons convenu que c’est en mettant des codes-share que nous pourrons mieux répondre à la clientèle mais aussi mieux traverser une phase difficile. Idem sur les Seychelles où nous avons recherché un partenariat avec eux.

On a une position de principe qui est, non pas de vivre replié sur nous-même et de nous développer en moyens propres, mais de rechercher des partenariats qui nous permettront de trouver des solutions mutuellement satisfaisantes pour nous-même et évidemment la compagnie avec laquelle nous souhaitons coopérer.

Les îles Vanille prennent un envol important en ce moment, avec notamment une reconnaissance de l’OMT. Air Austral est-elle la compagnie des Iles Vanilles?

Je ne suis pas sûr qu’il n’y aura qu’une seule compagnie pour les Iles Vanille. J’ai entendu dire que d’autres compagnies le sont déjà.  Quelque part, la volonté, c’est de créer un concept et d’avoir une plus grande visibilité à travers le monde. Il faut travailler sur une politique concertée. Il nous faut donc, tous, faire partie des Iles Vanille et ne pas avoir une compagnie préférée des Iles Vanille.

Nous participons, bien entendu, au développement et nous allons accompagner le développement de ce concept. C’est dans notre intérêt de le faire. Si l’Océan Indien peut être vendu à l’étranger, cela ne peut être que bénéfique pour Air Austral, pour La Réunion et pour effectivement les autres îles, pays et compagnies de l’Océan Indien. Nous sommes donc prêts à accompagner, nous avons participé quasiment à toutes les réunions auxquelles nous avons été conviées et nous continuerons d’apporter notre pierre à l’édifice.

Les Maldives intègrent aussi les Iles Vanille, il n’y a pas de vol Réunion – Maldives ou encore Maurice – Maldives, est-ce une prochaine destination pour Air Austral ?

A ce jour, nous avons fait le plein. Nous n’avons pas vraiment d’appareils pour nous permettre de nous développer. Lorsque nous aurons retrouvé notre équilibre et le jour où notre flotte nous le permettra, nous nous poserons la question de savoir quelle est la destination qui présente le plus d’intérêt et sur laquelle nous souhaitons nous positionner afin de développer notre base de trafic, mais tout en étant rentable.

Îles Vanille : le transport aérien

vanilles aerien

 

L’objectif des membres du concept Îles Vanille est de promouvoir les différentes destinations en proposant aux touristes des offres combinées attractives. La Réunion pourrait ainsi récupérer des voyageurs en provenance des autres îles. A la veille de la conférence internationale de l’Organisation Mondiale du Tourisme, les membres du concept Îles Vanille ont voté un budget de 650 000 euros aujourd’hui.

Dans cette optique, les compagnies aériennes ont un rôle à jouer. La réouverture de la ligne directe Réunion-Seychelles est envisagée pour le début 2014.

 

[Source: http://www.linfo.re ]

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