Une possible liaison directe Pierrefonds – Paris avec le B.787 d’Air Austral

Actuellement en déplacement à Seattle, pour aller chercher « son » nouveau Boeing 787-8 Dreamliner, Marie-Joseph Malé, président directeur général d’Air Austral, s’est exprimé concernant les revendications de plusieurs élus et du personnel de l’aéroport de Pierrefonds. Dans une tribune, plusieurs élus … Lire la suite

Le GST : le nouvel outil personnalisant le service à bord, par Delta

Delta Air Lines vante un nouveau procédé intéressant : un outil high-tech utilisé en vol, pouvant aider à personnaliser et rendre plus humain le service des PNC. Le nouvel outil « Guest Service Tool » (GST) est intégré dans les nouvelles phablettes Sleek Lumia 1520. L’objectif est de donner … Lire la suite

Zodiac prône le face-à-face dans les monocouloirs

Zodiac Aerospace a obtenu le brevet recherché pour le Projet HD31, qui propose une configuration de sièges face-à-face pouvant augmenter dans les monocouloirs Airbus ou Boeing à la fois le nombre de passagers et l’espace entre les rangées. Concept exploratoire … Lire la suite

10 things airlines are doing to make flying coach more comfortable

Modern air travel has become increasingly unpleasant as airlines continue to shrink seat sizes to fit more passengers on board — and this is especially true in economy class. But not all airlines are heading in this direction. In fact, many … Lire la suite

Le meilleur moment pour acheter un billet d’avion au meilleur prix

aj_aéroport billet

Quel est le meilleur moment pour réserver son billet afin d’obtenir le tarif le plus bas ? Selon le moteur de recherche voyages Momondo.fr, qui a passé au crible plusieurs milliards de tarifs dans sa base de données, le bon moment idéal serait 53 jours avant le départ.

Pour avancer cette date de 53 jours avant le départ, Momondo assure avoir compulsé 7,5 milliards de tarifs, sur les 100 trajets les plus demandés.

En réservant son billet à 53 jours avant leur vol, l’usager peut parfois économiser jusqu’à 29% sur le prix total du billet. Egalement, toujours selon Momondo, il vaut mieux s’envoler un mardi, jour le moins cher de la semaine, qu’un samedi qui est sans surprise la journée la plus saturée de la semaine. Enfin, il vaut mieux prendre un vol en soirée pour avoir un tarif bas, les liaisons aériennes proposées dans la journée, surtout dans l’après-midi, étant bien plus chères. Ainsi, le coût d’un vol aller-retour entre Paris et Bangkok, en même classe, peut varier de 400 euros, selon le jour du départ et l’heure du départ.

SOURCE : Air-journal

Le fabuleux destin d’un 777-300ER de papier

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

Si les avions en papier ou autres origami volants n’ont plus aucun secret pour vous, voici l‘histoire incroyable d’une maquette d’un Boeing 777-300ER d’Air India au 1/60è, entièrement réalisée en papier kraft par un jeune Américain de 22 ans,  Luca Iaconi-Stewart.

L’idée de ce projet fou lui est venu il y a 5 ans alors qu’il était encore lycéen, fan de modélisme et d’aviation. Ses cours d’architecture lui ont révélé la polyvalence et la simplicité d’utilisation du papier kraft. Malgré la sophistication de la maquette, et le soin apporté à chaque détail, Luca ne travaille qu’avec un couteau, une règle et une équerre, mais avoue s’aider maintenant d’un ordinateur pour dessiner les plans.

Luca Iaconi-Stewart

Le projet a considérablement évolué dans le temps. Ces premiers essais furent laborieux, certaines pièces ont dû être retravaillées, et Luca admet avoir beaucoup progressé depuis les premiers éléments. Le fuselage fut la partie la plus « simple » à réaliser, mais l’intérieur de l’avion, les sièges en particulier, ainsi que les moteurs à cause des éléments mobiles, sont ceux qui lui ont demandé le plus de travail. Au total, le jeune homme estime avoir passé 10 000 heures en 5 ans sur cet incroyable projet, qu’il espère terminer cet été.

Luca n’a pas de projet précis pour l’avenir de son projet, et ne compte pas non plus se lancer de sitôt dans une nouvelle réalisation !

Air Info a voulu en savoir plus et a posé quelques questions au jeune homme.

– Pourquoi avez-vous choisi un 777 comme modèle ?
C’était un choix purement esthétique . J’aime vraiment l’aspect de cet appareil, je pense que le -300ER est bien proportionné . J’aime particulièrement certains éléments, telle que la queue, les moteurs et les ailes.

– N’est-il pas étonnant qu’un Américain s’intéresse à Air India, qui n’est pas la compagnie la plus observée à San Francisco, là où vous vivez ?
Il y a quelques années , je suis tombé accidentellement sur un plan très détaillé. Il m’a énormément aidé à comprendre l’agencement intérieur. Et puis, j’aime vraiment la livrée Air India. À une époque où de nombreuses compagnies aériennes simplifient leurs couleurs , Air India se distingue avec son mélange de moderne et de classique . Entre parenthèse , ce modèle particulier,  le VT- ALN « Jammu-et-Cachemire  » a été exposé au Salon aéronautique de Farnborough en 2008.

– Que pensent votre famille et vos amis de ce projet ?
En commençant, je ne m’attendais pas que ce modèle devienne aussi complexe, et personne ne pensait que cela me prendrait autant de temps. Je crois que tout le monde pense que je suis un peu fou (moi aussi d’ailleurs) !  Mais quand les gens le voient en vrai, tout le monde trouve ça incroyable !

Voici quelques photos ainsi qu’une vidéo en « time-lapse » du projet.

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

B777-300ER réalisé en papier kraft par  Luca Iaconi-Stewart - © Luca Iaconi-Stewart

SOURCE : air-info

Air Austral : Un nouveau salon confort !

nouveau salon UU

Services dédiés pour les handicapés, facilités de paiement pour les billets, politique de promotions agressive, nouveau salon à l’aéroport Réunion-Roland-Garros, Air Austral dont la préoccupation première est le retour à l’équilibre en mars prochain, multiplie parallèlement les initiatives en matière de services aux passagers.

Dans le cadre d’Handi Austral, la compagnie réunionnaise a mis en place un service d’accueil dédié avec une adresse e-mail (handiaustral@air-austral.com) et un numéro de téléphone (0 825 950 974).

Toute personne titulaire d’une carte d’invalidité civile ou d’une carte de priorité avec un handicap de plus de 80% et les invalides de guerre sont éligibles au programme Handi Austral. Elles recevront une carte d’abonnement leur donnant accès à des tarifs préférentiels et à des assurances complémentaires. Des places dédiées leur seront réservées à bord des avions. Elles bénéficieront d’un accueil prioritaire à l’enregistrement et pourront emporter 10 kg de bagages supplémentaires ainsi qu’un deuxième fauteuil roulant et les batteries de leur fauteuil sans frais supplémentaires.

Le souci de l’accueil des personnes handicapées s’est étendu à l’aménagement du nouveau salon Confort baptisé Le Guetali et destiné remplacer le Marcel Goulette. Situé en surplomb de la salle d’embarquement, il couvre 171 m2 contre 100 m2 pour le Marcel Goulette. Il peut accueillir 60 personnes. Deux grandes douches et des toilettes ont été aménagées pour permettre l’accès à des personnes à mobilité réduite. L’aménagement et la gestion ont été confiés à Réunion Air Assistance. Coût de l’investissement 450 000 euros. Le salon Club mitoyen sera bientôt rénové.

 

[Source : http://www.clicanoo.re ]

Avis aux futurs mariés!

mariage maurice

 

Bonne nouvelle pour les couples réunionnais souhaitant s’unir sous nos tropiques. En effet, le ministre du Tourisme et des Loisirs Michael Sik Yuen a annoncé hier à la presse réunionnaise, venue pour un séjour découverte, que pour tout mariage comprenant un groupe d’invités d’un minimum de 25 personnes en provenance de La Réunion, l’Office du tourisme (MTPA) offrira gratuitement son séjour au couple incluant l’hébergement, les billets d’avion et une visite en catamaran ou un tour en hélicoptère.
Cette démarche de la MTPA, en partenariat avec les hôteliers mauriciens et Air Mauritius, vise à augmenter le nombre de touristes réunionnais. L’île Maurice veut avant tout se positionner comme la destination idyllique pour la célébration des noces. Les tour-opérateurs ainsi que l’Office du tourisme apporteront un soin tout particulier à cette célébration afin que les couples puissent garder le souvenir d’un moment exceptionnel réussi. Chaque couple réunionnais pourra organiser sa journée unique au gré de ses envies et jouira du même professionnalisme et des mêmes attentions.
Toujours dans l’optique d’attirer plus de touristes régionaux à Maurice, Michael Sik Yuen a annoncé un concert d’Alain Ramanisum à l’hôtel Ambre le samedi 26 octobre. Pour l’occasion, des vols additionnels en provenance de La Réunion seront mis à la disposition des Réunionnais, l’artiste mauricien étant très populaire et apprécié à l’île sœur.
Le ministre du Tourisme a également annoncé qu’il est en pourparlers avec l’Office du tourisme de La Réunion pour une collaboration sur une éventuelle possibilité d’introduire des packages Chine-Maurice-Réunion sur Air Mauritius ainsi que France-Réunion-Maurice sur Air France et Air Austral. Cet apport permettra aux touristes chinois de découvrir La Réunion gratuitement en passant à Maurice et vice-versa pour les Français.
Les journalistes réunionnais ont par ailleurs visité plusieurs sites d’attractions à Maurice et découvert les produits d’intérieur, la gastronomie, la culture, entre autres. Ils travaillent pour TV kreol, Kanal Austral, Journal l’île de la Réunion (JIR), Télémag, 7 Magazine et RunCity.974.
Cette visite a été rendue possible grâce à la collaboration d’Air Mauritius, Veranda Leisure and Hospitality, Heritage Resorts, Attitude, Lux Resorts, Concorde, Mautourco et White Sand Tours.

 

[Source : http://www.lemauricien.com ]

« Air Austral reste le leader sur l’axe Métropole – Réunion »

malé

La compagnie réunionnaise, Air Austral, va bien et elle tient à le faire savoir. Mieux, elle se veut conquérante avec des ambitions clairement déclarées. Après 2 années difficiles et des pertes de plus de 80 millions d’euros sur le dernier exercice, le nouveau directeur Marie-Joseph MALÉ arrivé début du deuxième trimestre 2012, a repris les rênes et restructurer financièrement la compagnie. Un retour rapide à l’équilibre est annoncé déjà pour ce prochain exercice.

Il faut dire que cet ingénieur civil des Ponts et Chaussées, fin stratège, ancien haut dirigeant au sein d’Air France notamment, et ayant parcouru le monde, connaît bien la région. Né au Cameroun, il a grandi à Madagascar avant de poser ses valises à La Réunion. Pour lui, développer Air Austral sur l’Océan Indien pour en faire le leader est une évidence, avec, à notre avis, un regard aussi intéressé sur l’Afrique de l’Ouest.

Toujours disponible et abordable, il nous explique la stratégie d’Air Austral.

Air Austral sort d’une crise. Quelle est la situation de la compagnie aujourd’hui ?

Nous sommes sortis de la phase aigüe de la crise il y a déjà quelques mois de cela. Nous sommes cependant toujours en convalescence.
L’année 2012-2013 a été une année de transition, durant laquelle nous avons pu mettre en place et à exécution, le business plan tel qu’il avait été prévu au niveau du programme des vols, du plan d’économie ainsi qu’au niveau de l’ajustement des effectifs. Nous avons également mis en place une restructuration financière.

Nous avons obtenu cette année une amélioration significative de nos résultats et divisé par deux l’ensemble de nos pertes. Nous avions prévu un retour à l’équilibre sur cette année. A ce jour, après 6 mois d’exploitation, je peux confirmer que nous sommes bien sur le plan de marche et que nous maintenons la perspective d’un retour à l’équilibre sur cet exercice.

Air Austral a-t-elle actuellement une stratégie de progression sur la zone de l’Océan Indien ou souhaitez-vous vous concentrer sur le marché français ?

Dans notre business plan, nous avions un certain nombre d’axes stratégiques : maintenir notre leadership sur l’axe métropole. Ce que nous faisons à l’heure d’aujourd’hui. Nous avons certes perdu un peu en parts de marché car nous avons réduit l’offre mais nous demeurons les leaders. (ndrl. Air Austral 40% part de marché, Air France 37% et Corsair 21%).

Notre deuxième axe qui allait de pair, était de consolider en développant notre leadership sur l’Océan indien. Nous avions déjà augmenté globalement notre programme de vol sur cette zone et nous continuons aujourd’hui à maintenant ce programme parce que nous n’avons pas vraiment les capacités pour nous développer.

Clairement,  notre objectif est toujours de nous développer sur l’Océan Indien.

Justement, il y a aussi la «petite sœur d’Air Austral » qui va sortir de terre et inaugurer son premier vol, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cette compagnie ?

Dans le cadre de la consolidation de notre leadership, nous avons souhaité trouver une solution qui soit structurellement plus solide pour la desserte régionale au départ de Mayotte et qui serait en résonnance avec notre programme d’Air Austral.
Nous avons donc créer une filiale où nous serions majoritaires (52 %) mais en association avec des investisseurs mahorais, des investisseurs privés (Ylang Invest) mais aussi avec la Chambre de Commerce et d’Industrie qui globalement font partie du tour de table de cette compagnie qu’on a nommée Ewa Air (Ewa veut dire Oui en shimaorais).Cette compagnie a vocation à desservir le régional (Madagascar, les Comores) et à désenclaver en ouvrant le Mozambique avec la désserte de Pemba ainsi que la Tanzanie et la desserte de Daresala.

Ce programme de vols pourra se développer. Il y a une structure qui sera en propre avec du PNC (personnel navigant commercial), 19 emplois qui devraient être créés sur le territoire mahorais avec un certain nombre d’emplois locaux.

Cette compagnie devrait démarrer ses opérations à l’hiver IATA c’est-à-dire fin octobre/ début novembre. Nous allons caler la date définitive dans les jours qui viennent. Les vols de cette compagnie pour beaucoup d’entre eux, seront en correspondance avec les vols entre La Réunion et Dzaoudzi.

Ewa desservira-t-elle Mayotte vers l’Europe ?

Chaque chose en son temps. Il faut commencer à créer cette compagnie qui pour le moment à une vocation régionale. L’idée, c’est de la mettre en correspondance avec le programme d’Air Austral.

Le monde du transport  aérien est un monde extrêmement évolutif, donc on verra au fil des années comment cette compagnie va évoluer.

Actuellement les compagnies aériennes se regroupent, font du code share, du joint-venture. Quelle est la stratégie d’Air Austral dans ce domaine ? Avez-vous une compagnie partenaire ?L’un des axes du plan stratégique, au-delà de la consolidation du leadership sur l’Europe, la métropole et de la consolidation sur l’Océan Indien, s’était de développer des partenariats. Nous considérons donc que dans ce monde qui est de plus en plus globalisé, ouvert, et où les échanges se font vers toutes les destinations, nous ne pouvons pas nous développer en propre, nous n’en avons pas les moyens. Nous l’avons d’ailleurs vécu difficilement et douloureusement dans notre histoire.

Nous rechercherons donc systématiquement des partenariats commerciaux qui nous permettront de desservir des points nouveaux ou de les consolider. Pour exemple, lorsque nous avons suspendu la desserte Australie qui était économiquement, extrêmement déficitaire, nous avons effectivement signé un partenariat, un code-share avec Air Mauritius pour maintenant la desserte et le code. Aujourd’hui, si vous allez à Maurice, vous verrez le code UU sur le vol Maurice- Perth.

Il en va de même sur Tananarive où avec Air Madagascar nous avons convenu que c’est en mettant des codes-share que nous pourrons mieux répondre à la clientèle mais aussi mieux traverser une phase difficile. Idem sur les Seychelles où nous avons recherché un partenariat avec eux.

On a une position de principe qui est, non pas de vivre replié sur nous-même et de nous développer en moyens propres, mais de rechercher des partenariats qui nous permettront de trouver des solutions mutuellement satisfaisantes pour nous-même et évidemment la compagnie avec laquelle nous souhaitons coopérer.

Les îles Vanille prennent un envol important en ce moment, avec notamment une reconnaissance de l’OMT. Air Austral est-elle la compagnie des Iles Vanilles?

Je ne suis pas sûr qu’il n’y aura qu’une seule compagnie pour les Iles Vanille. J’ai entendu dire que d’autres compagnies le sont déjà.  Quelque part, la volonté, c’est de créer un concept et d’avoir une plus grande visibilité à travers le monde. Il faut travailler sur une politique concertée. Il nous faut donc, tous, faire partie des Iles Vanille et ne pas avoir une compagnie préférée des Iles Vanille.

Nous participons, bien entendu, au développement et nous allons accompagner le développement de ce concept. C’est dans notre intérêt de le faire. Si l’Océan Indien peut être vendu à l’étranger, cela ne peut être que bénéfique pour Air Austral, pour La Réunion et pour effectivement les autres îles, pays et compagnies de l’Océan Indien. Nous sommes donc prêts à accompagner, nous avons participé quasiment à toutes les réunions auxquelles nous avons été conviées et nous continuerons d’apporter notre pierre à l’édifice.

Les Maldives intègrent aussi les Iles Vanille, il n’y a pas de vol Réunion – Maldives ou encore Maurice – Maldives, est-ce une prochaine destination pour Air Austral ?

A ce jour, nous avons fait le plein. Nous n’avons pas vraiment d’appareils pour nous permettre de nous développer. Lorsque nous aurons retrouvé notre équilibre et le jour où notre flotte nous le permettra, nous nous poserons la question de savoir quelle est la destination qui présente le plus d’intérêt et sur laquelle nous souhaitons nous positionner afin de développer notre base de trafic, mais tout en étant rentable.

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[Source: http://www.challenges.fr ]